\n
Hello hello,
\nIncroyable ! Il semblerait que je sois sur la bonne voie pour tenir de nouveau le rythme de ma newsletter.
\nJe ne me réjouis pas trop vite, je suis un peu le cliché de la bonne élève motivée à la rentrée, mais qui oublie ses bonnes vieilles résolutions dès que le mois de septembre a le dos tourné.
\nÇa tombe bien, aujourd’hui j’ai envie de vous parler de lieux communs, de stéréotypes, de nuance et de profondeur.
\nParce que je suis certaine que vous aussi, vous êtes parfois des clichés dans ce que vous faites (et ce n'est pas forcément une mauvaise chose).
\nMais ça vous arrive de vous demander comment faire pour apporter plus de subtilité à vos textes.
\nAllez, je vous donne quelques pistes à explorer.
\nAu programme du jour :
\nGribouillis dans la marge ou dissertation en trois parties, toutes mes réflexions du moment.
\nAu départ, j’avais l’idée de faire un post Instagram avec placardé en première slide : “Moi aussi, je suis un cliché”.
\nEt puis je me suis dit que j’avais clairement trop de choses à dire et que le mieux, en tant que bonne littéraire, c’était de la transformer en newsletter.
\n(Pour être honnête, cette thématique traîne dans mes brouillons depuis fin février, mais sous une autre appellation bien plus boring : Mes conseils pour écrire sans stéréotypes et sortir des clichés.)
\nJe déteste les clichés, les images toutes faites et les stéréotypes.
\nPourtant, la première phrase que l’on peut lire sur ma page À Propos est la suivante :
\nParce qu’il faut bien se rendre à l’évidence : l’image de rédactrice que je renvoie est quand même un lieu commun.
\nJ’aime l’écriture dès l'enfance, je dévore les bouquins depuis que j’ai l’âge de lire, et j’ai passé plus de temps à écrire dans un journal intime et sur mes skyblogs (pas moins intimes quand on a 13 ans et demi) qu’à faire une quelconque autre activité.
\nÀ première vue, je pourrais me fondre dans une masse.
\nRien ne dépasse vraiment et le poncif de l’amour des mots qui se transforme en vocation est vu et revu.
\nTout ça pour dire que l’on est toustes le cliché de quelqu’un.
\nEt ça peut parfois être très cool.
\nC’est d’ailleurs intéressant de le travailler dans son positionnement quand c’est voulu. Et j’insiste sur ce dernier mot : le cliché, l’image banale et le lieu commun sont une bonne chose quand on en a conscience et que l’on en joue, entièrement.
\nAprès tout, on est toustes humain·es et les expériences vécues ne sont pas fondamentalement différentes entre chaque personne :
\nOn aime, on souffre, on voyage, on se questionne, on vit des trucs de ouf, on se sent perdu·e, on découvre, on rigole, on profite…
\nEn fin de compte, c’est comme les mots : ils ne sont pas infinis.
\nPar contre, c’est la manière dont on les agence qui change tout. Les sonorités, les histoires racontées, l’atmosphère n’ont rien à voir d’un texte à un autre car le matériau utilisé est le même, mais c’est l’assemblage qui diffère.
\nC’est à partir du moment où le stéréotype ou le cliché deviennent subis avec une image placardée de facto, et qui réduit l'identité de la personne en face, que ça devient problématique.
\nSalut les stéréotypes de genre ou les stéréotypes racistes qui réduisent une personne à ces derniers.
\nBref, pourquoi je parle de cliché ?
\nParce qu’ils sont nombreux à se cacher dans notre écriture.
\nC’est normal : à force de lire certains textes, de voir certaines images reprises en boucle (la passion amoureuse est rouge, la colombe de la liberté…), il est difficile de créer ses propres images.
\nPetit point définition :
\n
\nQuelques exemples pour illustrer ça ?
\nBref, on pourrait dire que ça devient problématique à partir du moment où cela appauvrit votre rédaction.
\nOn sait ce qui va arriver avant même de lire la suite.
\nOu bien votre texte pourrait être celui d’une autre entreprise sans que personne ne s'en rende compte.
\nVoici 3 conseils pour amener plus de profondeur dans vos écrits.
\nC'est pas nouveau : chaque histoire est différente en fonction de la manière dont vous la vivez et puis la racontez.
\nMais, cela ne veut pas dire qu'elle est figée.
\nVous pouvez tordre une platitude, en jouer et lui donner d’autres contours.
\nAinsi, je deviens le cliché de la littéraire qui aime écrire, mais aussi de celle qui aime tellement les mots qu’elle rêve d’écrire du rap.
\nDid not see that coming, right ?
\nCette petite subtilité vient nourrir l’image et l’enrichir car c’est une particularité qui n’est pas si interchangeable.
\nOK je suis une littéraire jusqu’au bout des lunettes, mais mon amour des mots s’exprime un peu différemment.
\n2. Un cliché est-il vraiment cliché si on l’incarne consciemment ?
\nVous avez 4h. (Ce 1er octobre se fait sous le signe de la philosophie dis donc).
\nUne de mes clientes me disait qu’elle n’osait pas mettre dans sa page À Propos que c’était son burn-out qui l’avait poussée à créer son entreprise actuelle car c’était soooo cliché.
\nPourtant, c’est une réalité et un point d’accroche pour connecter avec sa cible.
\nJe lui ai donc suggéré d’incarner entièrement cette histoire et de parler de cet épuisement professionnel comme étant la prise de conscience d’un monde capitaliste qui nous roule dessus.
\nC’est plus proche de ses valeurs et de son ambition de promouvoir l’importance du repos.
\n3. Surpriiiiise
\nOuais, c’est simple de surprendre dit comme ça.
\nMais il y a différentes façons de s’y prendre.
\nÇa peut être avec :
\nC’est cela qui va venir nourrir votre écriture et sortir de ce que l’on peut lire ailleurs.
\nParce que le cliché est problématique quand on le répète sans même s’en rendre compte
\nLe texte est vide quand ce n'est qu’une suite d’images classiques et banales.
\nTerminons sur quelque chose de bateau (allez, parfait pour pour aujourd'hui) : c’est votre personnalité qui vous permet d’ajouter quelques couches à votre mille-feuilles et d’éviter d’avoir seulement un sablé tout plat et fade.
\nScrountch.
\nQuelques minutes, quelques lignes, prenez du temps pour écrire votre créativité.
\nCette fin d’année 2024 est riche d’ateliers d’écriture et je m’en réjouis. La semaine dernière, je donnais cette contrainte pour essayer de rendre l’automne un peu moins détestable morne :
Expliquez l’automne à une personne qui n’a jamais vécu cette saison. Vous n’avez pas le droit d’utiliser le mot “automne” ou “automnal”.
\nTemps d’écriture : 10 minutes
\nAllez, lancez-vous ! Vous aurez envie d’allumer la cheminée après.
\nDes bribes de phrases récoltées, des œuvres qui m'inspirent des textes bruts, des rencontres textuelles par-ci par-là.
\nDepuis que je suis passée du côté obscur de la lecture (aka merci la liseuse), j’en ai dévoré des livres ces derniers mois.
\nVoici ceux qui m’ont touchés un peu plus que les autres :
\n— L’art de perdre d’Alice Zeniter
\nJe lis rarement des bouquins où se joue en arrière fond un évènement historique réel. Ici, il s’agit de l’indépendance de l’Algérie et j’ai été totalement subjuguée par l’écriture de l’autrice et sa manière d'imbriquer ce récit dans la quête de Naïma.
\n— Il est des hommes qui se perdront toujours de Rebecca Lighieri
\nC’est parfois dans les livres durs que se lisent les plus belles phrases. Pareil pour cette autrice qui m’a laissée pantoise devant sa manière d’écrire, brute et sans y aller par quatre chemins.
\n— Une époque en or de Titiou Lecoq
\nPlus connue pour ses essais féministes, j’adore Titiou pour sa plume acerbe, mais drôle. Et c’est aussi ce que j’ai retrouvé dans cette fiction. Parce que c’est dans le banal du quotidien que peuvent se nicher les monstres du patriarcat.
\n— Nos puissantes amitiés d’Alice Raybaud
\nJe termine sur cet essai qui m’a fait chaud au coeur et donné envie de passer un coup de fil à toutes mes amies pour leur dire à quel point je suis reconnaissante qu’elles fassent partie de ma vie. Et que j’ai envie de créer une maison de retraite de petites vieilles pour tricoter et cuisiner des cookies ensemble à nos 80 ans.
\nLes derniers articles rédigés, les derniers épisodes sortis, les dernières nouvelles de mon entreprise.
\nQuoi, on entre dans le dernier trimestre de 2024 ? Oui, c’est cliché de dire ça, mais où va le temps ?!
\nEn tout cas, Octobre est rempli de collaborations qui me réchauffent le coeur :
\nAussi, Texte Entre Amies n'a pas disparu dans les tréfonds de l'été (bon OK, un petit peu). Mais le podcast que je co-anime avec Chloé Kieffer revient bientôt ! En attendant, de très nombreux épisodes sont sortis ces derniers mois.
\nJe vous dis à dans 2 semaines, avec une bougie de plus sur le gâteau. 🎂
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| \n\n | \n Emma - Acribologue du web\nOn vient de se rencontrer pour la première fois ? Vous pouvez être certain·e que je vais vous parler des 172 livres que je viens tout juste d'acheter. Et pas encore lus. J'aime les mots, un peu trop, et le chocolat noir, vraiment trop. \n \nOn se retrouve là-bas ? 👇🏼 \n\n | \n
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Écrire avec plus de profondeur et de nuanceTemps de lecture : environ 11 minutes Hello hello, Incroyable ! Il semblerait que je sois sur la bonne voie pour tenir de nouveau le rythme de ma newsletter. Je ne me réjouis pas trop vite, je suis un peu le cliché de la bonne élève motivée à la rentrée, mais qui oublie ses bonnes vieilles résolutions dès que le mois de septembre a le dos tourné. Ça tombe bien, aujourd’hui j’ai envie de vous parler de lieux communs, de stéréotypes, de nuance et de profondeur. Parce que je suis certaine que vous aussi, vous êtes parfois des clichés dans ce que vous faites (et ce n'est pas forcément une mauvaise chose). Mais ça vous arrive de vous demander comment faire pour apporter plus de subtilité à vos textes. Allez, je vous donne quelques pistes à explorer. Au programme du jour :
ANNOTATIONS ET PAGES ÉCORNÉESGribouillis dans la marge ou dissertation en trois parties, toutes mes réflexions du moment. Au départ, j’avais l’idée de faire un post Instagram avec placardé en première slide : “Moi aussi, je suis un cliché”. Et puis je me suis dit que j’avais clairement trop de choses à dire et que le mieux, en tant que bonne littéraire, c’était de la transformer en newsletter. (Pour être honnête, cette thématique traîne dans mes brouillons depuis fin février, mais sous une autre appellation bien plus boring : Mes conseils pour écrire sans stéréotypes et sortir des clichés.) Détester les clichés, n’est-ce pas en être un soi-même ?Je déteste les clichés, les images toutes faites et les stéréotypes. Pourtant, la première phrase que l’on peut lire sur ma page À Propos est la suivante : Je déteste les stéréotypes, mais je suis le cliché de la littéraire. Parce qu’il faut bien se rendre à l’évidence : l’image de rédactrice que je renvoie est quand même un lieu commun. J’aime l’écriture dès l'enfance, je dévore les bouquins depuis que j’ai l’âge de lire, et j’ai passé plus de temps à écrire dans un journal intime et sur mes skyblogs (pas moins intimes quand on a 13 ans et demi) qu’à faire une quelconque autre activité. À première vue, je pourrais me fondre dans une masse. Rien ne dépasse vraiment et le poncif de l’amour des mots qui se transforme en vocation est vu et revu. Tout ça pour dire que l’on est toustes le cliché de quelqu’un. Et ça peut parfois être très cool. C’est d’ailleurs intéressant de le travailler dans son positionnement quand c’est voulu. Et j’insiste sur ce dernier mot : le cliché, l’image banale et le lieu commun sont une bonne chose quand on en a conscience et que l’on en joue, entièrement. Après tout, on est toustes humain·es et les expériences vécues ne sont pas fondamentalement différentes entre chaque personne : On aime, on souffre, on voyage, on se questionne, on vit des trucs de ouf, on se sent perdu·e, on découvre, on rigole, on profite… En fin de compte, c’est comme les mots : ils ne sont pas infinis. Par contre, c’est la manière dont on les agence qui change tout. Les sonorités, les histoires racontées, l’atmosphère n’ont rien à voir d’un texte à un autre car le matériau utilisé est le même, mais c’est l’assemblage qui diffère. C’est à partir du moment où le stéréotype ou le cliché deviennent subis avec une image placardée de facto, et qui réduit l'identité de la personne en face, que ça devient problématique. Salut les stéréotypes de genre ou les stéréotypes racistes qui réduisent une personne à ces derniers. Bref, pourquoi je parle de cliché ? Parce qu’ils sont nombreux à se cacher dans notre écriture. Clichés et écritureC’est normal : à force de lire certains textes, de voir certaines images reprises en boucle (la passion amoureuse est rouge, la colombe de la liberté…), il est difficile de créer ses propres images. Petit point définition :
Quelques exemples pour illustrer ça ?
Bref, on pourrait dire que ça devient problématique à partir du moment où cela appauvrit votre rédaction. On sait ce qui va arriver avant même de lire la suite. Ou bien votre texte pourrait être celui d’une autre entreprise sans que personne ne s'en rende compte. Voici 3 conseils pour amener plus de profondeur dans vos écrits.
C'est pas nouveau : chaque histoire est différente en fonction de la manière dont vous la vivez et puis la racontez. Mais, cela ne veut pas dire qu'elle est figée. Vous pouvez tordre une platitude, en jouer et lui donner d’autres contours. Ainsi, je deviens le cliché de la littéraire qui aime écrire, mais aussi de celle qui aime tellement les mots qu’elle rêve d’écrire du rap. Did not see that coming, right ? Cette petite subtilité vient nourrir l’image et l’enrichir car c’est une particularité qui n’est pas si interchangeable. OK je suis une littéraire jusqu’au bout des lunettes, mais mon amour des mots s’exprime un peu différemment. 2. Un cliché est-il vraiment cliché si on l’incarne consciemment ? Vous avez 4h. (Ce 1er octobre se fait sous le signe de la philosophie dis donc). Une de mes clientes me disait qu’elle n’osait pas mettre dans sa page À Propos que c’était son burn-out qui l’avait poussée à créer son entreprise actuelle car c’était soooo cliché. Pourtant, c’est une réalité et un point d’accroche pour connecter avec sa cible. Je lui ai donc suggéré d’incarner entièrement cette histoire et de parler de cet épuisement professionnel comme étant la prise de conscience d’un monde capitaliste qui nous roule dessus. C’est plus proche de ses valeurs et de son ambition de promouvoir l’importance du repos. 3. Surpriiiiise Ouais, c’est simple de surprendre dit comme ça. Mais il y a différentes façons de s’y prendre. Ça peut être avec :
C’est cela qui va venir nourrir votre écriture et sortir de ce que l’on peut lire ailleurs. Parce que le cliché est problématique quand on le répète sans même s’en rendre compte Le texte est vide quand ce n'est qu’une suite d’images classiques et banales. Terminons sur quelque chose de bateau (allez, parfait pour pour aujourd'hui) : c’est votre personnalité qui vous permet d’ajouter quelques couches à votre mille-feuilles et d’éviter d’avoir seulement un sablé tout plat et fade. Scrountch. À VOUS LES STYLOSQuelques minutes, quelques lignes, prenez du temps pour écrire votre créativité. Cette fin d’année 2024 est riche d’ateliers d’écriture et je m’en réjouis. La semaine dernière, je donnais cette contrainte pour essayer de rendre l’automne un peu moins Expliquez l’automne à une personne qui n’a jamais vécu cette saison. Vous n’avez pas le droit d’utiliser le mot “automne” ou “automnal”. Temps d’écriture : 10 minutes Allez, lancez-vous ! Vous aurez envie d’allumer la cheminée après. P.S DES MOTS PERDUSDes bribes de phrases récoltées, des œuvres qui m'inspirent des textes bruts, des rencontres textuelles par-ci par-là. Depuis que je suis passée du côté obscur de la lecture (aka merci la liseuse), j’en ai dévoré des livres ces derniers mois. Voici ceux qui m’ont touchés un peu plus que les autres : — L’art de perdre d’Alice Zeniter Je lis rarement des bouquins où se joue en arrière fond un évènement historique réel. Ici, il s’agit de l’indépendance de l’Algérie et j’ai été totalement subjuguée par l’écriture de l’autrice et sa manière d'imbriquer ce récit dans la quête de Naïma. — Il est des hommes qui se perdront toujours de Rebecca Lighieri C’est parfois dans les livres durs que se lisent les plus belles phrases. Pareil pour cette autrice qui m’a laissée pantoise devant sa manière d’écrire, brute et sans y aller par quatre chemins. — Une époque en or de Titiou Lecoq Plus connue pour ses essais féministes, j’adore Titiou pour sa plume acerbe, mais drôle. Et c’est aussi ce que j’ai retrouvé dans cette fiction. Parce que c’est dans le banal du quotidien que peuvent se nicher les monstres du patriarcat. — Nos puissantes amitiés d’Alice Raybaud Je termine sur cet essai qui m’a fait chaud au coeur et donné envie de passer un coup de fil à toutes mes amies pour leur dire à quel point je suis reconnaissante qu’elles fassent partie de ma vie. Et que j’ai envie de créer une maison de retraite de petites vieilles pour tricoter et cuisiner des cookies ensemble à nos 80 ans. DANS MES PETITS PAPIERSLes derniers articles rédigés, les derniers épisodes sortis, les dernières nouvelles de mon entreprise. Quoi, on entre dans le dernier trimestre de 2024 ? Oui, c’est cliché de dire ça, mais où va le temps ?! En tout cas, Octobre est rempli de collaborations qui me réchauffent le coeur :
Aussi, Texte Entre Amies n'a pas disparu dans les tréfonds de l'été (bon OK, un petit peu). Mais le podcast que je co-anime avec Chloé Kieffer revient bientôt ! En attendant, de très nombreux épisodes sont sortis ces derniers mois. Je vous dis à dans 2 semaines, avec une bougie de plus sur le gâteau. 🎂 On vous a transféré cet e-mail et vous aimeriez vous inscrire ? Suivez ce lien d'inscription, c'est par là que ça se passe ! |
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TEST PYSCH(SE)O : où en êtes vous avec le schmilblick SEO de votre site ? Temps de lecture : environ 7 minutes Bonjour bonjour 👋🏻 Contente de vous retrouver en cette nouvelle semaine de mars — oui, oui, on pensait que le printemps était là, qu’on allait bientôt pouvoir boire des thés glacés en terrasse en se disant que quand même, la vie valait la peine d’être vécue. Et puis en fait non. *snif* Pour se (re)donner du baume au coeur, quoi de mieux que de s’imaginer en vacances ? Farniente sur...
Le 8 mars, c'est la grève Temps de lecture : environ 6 minutes Well hello ! 👋🏻 Intrinsèques un samedi ? Que se passe-t-il ? Oui, je sais, c’est inhabituel. Mais c’est parce que j’ai loupé l’édition de mardi. Et parce qu’aujourd’hui c’est le 8 mars. AKA la journée la plus dépolitisée qui existe alors qu’à la base on parle quand même d’une journée de lutte. Pour nos droits. Pour notre égalité. Pour notre quotidien. On ne veut pas de rouge à lèvres en promo ou d’aspirateur à -50%. Ni de roses...
Votre blog a un vrai rôle à jouer. Temps de lecture : environ 9 minutes Hello cher·es abonné·es d’Intrinsèques, Si c’est la première fois que vous recevez ma newsletter : bienvenue. ✨ Et si vous êtes là depuis une semaine, un mois ou un an : merci. 💜 En ce mardi matin, j’ai sacrément envie que le printemps soit là pour lire les (trop nombreux) livres de ma PAL au soleil, et boire un grand verre de thé glacé (saveur fraise/menthe) en terrasse. Mais passons. Depuis le début de l’année, j’ai...